Avant de prendre rendez-vous, je vous invite à prendre connaissance des informations dans la section correspondant à votre motif de prise en charge, ci-dessous :
------ PSYCHOTHÉRAPIE ------
- Il existe de nombreux types de psychothérapies différents, certains mieux validés scientifiquement que d'autres (ce qui ne veut pas dire que ces dernières ne fonctionnent pas).
- Cependant, de même qu'il existe des médicament différents pour chaque maladie, il existe des psychothérapies différentes adaptées à chaque trouble psychiatrique.
- Les psychothérapies ne sont pas des traitements "secondaires" ou "complémentaires" en psychiatrie. Au contraire, elles constituent les recommandations de première intention pour de nombreux troubles psychiatriques (dépression, anxiété, TOC, entre autres), et occupent une place centrale dans de nombreuses prises en charge en psychiatrie. C'est au passage une des raisons pour laquelle les psychothérapies devraient être mieux remboursées par la sécurité sociale.
- Pour ce qui me concerne, je participe au dispositif "Santé Psy Etudiant·e·s" permettant d'offrir un remboursement sans avance de frais à tous les étudiant·e·s ou personnes en formation disposant d'un numéro INE.
- Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) font partie des psychothérapies les mieux validés scientifiquement pour de nombreux troubles. Les TCC ont l'avantage de regrouper de nombreuses déclinaisons de psychothérapies structurées adaptées à de nombreuses indications différentes (dépression, anxiété TOC, etc...), mais qui partagent une méthode d'analyse commune dans l'identification des facteurs psychopathologiques ainsi qu'un même cadre théorique.
- Les pratiques et méthodes utilisées sont donc diverses et varient selon la problématique traitée et l'aisance et l'affinité des différents praticiens. En ce qui me concerne, je recours notamment à l'entretien cognitif et aux techniques d'exposition, sans pour autant m'y restreindre.
- Les problématiques avec lesquelles je suis le plus familier regroupent les troubles psychotiques, les troubles de l'humeur et en particulier les dépressions chroniques, les troubles anxieux, les "troubles de la personnalité", les TOC, les troubles de stress post-traumatique (PTSD), ainsi que difficultés relationnelles familiales et de couples.
----- BILAN NEUROPSYCHOLOGIQUE -----
- La neuropsychologie est la science qui s'intéresse aux relations entre les atteintes cérébrales d'une part, et les perturbations cognitives (attention, mémoire, langage, cognition sociale, etc...), émotionnelles, ou encore de la personnalité, d’autre part.
- En pratique, les objectifs d'un bilan neuropsychologique dépendent de la demande d'un·e patient·e ou son·sa praticien·ne, il peut s'agir de :
- Évaluer les impacts éventuels d'une pathologie neurologique ou psychiatrique sur le fonctionnement cognitif, afin de prévenir ou de mieux comprendre certaines difficultés vécues au quotidien ;
- Explorer des hypothèses concernant d'éventuelles atteintes cérébrales pouvant être à l'origine de trouble·s cognitif·s ou intellectuel·s ressenti·s chez une personne ou rapporté·s par son entourage ;
- Constituer un examen complémentaire afin d'étayer un diagnostic médical par la mise en évidence de troubles cognitifs spécifiques à certaines pathologies ou de leur absence.
- Les bilans neuropsychologiques, étant donné le travail qu'ils requièrent sont souvent très onéreux et doivent idéalement être réalisé dans le cadre d'une prise en charge hospitalière, où ils sont remboursés par la sécurité sociale. Et cela d'autant plus que leur réalisation est parfois indispensable pour le diagnostic de certaines pathologies neurologiques. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle ils font partie intégrante des examens neurologiques de routine de certains services neurologiques (CMRR, unités neurovasculaires, etc..).
- Il est donc important de vous renseigner en premier lieu auprès des services hospitaliers dont votre prise en charge relève avant de vous tourner vers un neuropsychologue en libéral si vous souhaitez en faire un.
- Pour ce qui me concerne, ma pratique tarifaire sur les bilans neuropsychologiques est la suivante : 2-3 séances (au minimum) de 1h20, facturée 100€ chacune, sont nécessaires, auxquelles s'ajoutent 200€ de frais de rédaction pour le compte-rendu ainsi qu'une séance de restitution de 50 minutes facturée 70€. Il faut donc compter au bas-mot 470€ comme tarif plancher pour la prestation.
- Si vous êtes étudiant·e, veuillez noter que les bilans neuropsychologiques ne font pas l'objet d'un remboursement via le dispositif Santé Psy Étudiant·es, seules les séances de psychothérapie le sont. Un accompagnement psychologique chez moi ne pourra donc pas vous garantir d'avoir un compte-rendu neuropsychologique à l'issue de vos séances
- En psychiatrie, ou lorsque des troubles du neurodéveloppement sont suspectés, le bilan neuropsychologique est rarement nécessaire pour établir le diagnostic. Il sert le plus souvent, dans ce cadre, à dépister d'éventuels troubles cognitifs associés à une problématique donnée car lesdits troubles peuvent (parfois) en expliquer certains aspects ou constituer des facteurs aggravant (ou protecteurs).
- En particulier, il est également important de souligner que le bilan neuropsychologique N'EST PAS indispensable pour établir un diagnostic de trouble d'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), ou de troubles du spectre autistique (TSA), entre autres.
----- BILAN INTELLECTUEL (QI) -----
- Dernier point : il est également important de préciser ici que le haut potentiel intellectuel (HPI) n'est pas - et n'a jamais été - une pathologie, un trouble ou un problème en soi, quoique pourrait le laisser entendre de nombreux articles ou intervenants médiatisés.
- L'origine du phénomène médiatique sur les HPI provient vraisemblablement d'une étude scientifique ayant fait état d'une surreprésentation de HPI (QI > 130) parmi les individus en échec scolaire. Pour frappant que puisse être ce résultat, cette étude présentait un biais d'échantillonnage important dans la sélection de ses sujets qui, en l'occurrence, avaient été sélectionnés parmi des patients suivis en psychiatrie, et non pas de manière aléatoire parmi une population représentative de personnes HPI, tous profils confondus.
- Il s'ensuit qu'en faire le diagnostic est rarement suffisant pour expliquer et comprendre un vécu de souffrance psychique ou une condition psychiatrique. Au plus, le fait d'être HPI peut constituer un facteur de risque à développer un trouble anxieux, mais pas davantage, à tout le moins au regard de l'état actuel des connaissances dans ce domaine.
- Dans l'essentiel des cas, les troubles émotionnels procèdent de comorbidités psychiatriques contingentes à un profil HPI (trouble de l'humeur, trouble de la personnalité, vécu de harcèlement ou de psychotraumatisme·s, troubles dys-, TDAH, etc...).
- Pour autant,les tests de QI sont utiles pour confirmer ou infirmer l'hypothèse d'un diagnostic de handicap intellectuel chez une personne ayant ou ayant eu des difficultés dans son parcours académiques et/ou professionnels, ou encore pour approfondir la connaissance de son fonctionnement intellectuel.
Merci d'avoir pris le temps de parcourir ces indications